Environnement et sécurité
La bonne équation en matière d'émission de gaz à effet de serre
L’engagement fort des acteurs professionnels dans le débat sur le développement durable et la volonté légitime des pouvoirs publics à faire de la France un pays moteur dans la réduction de la consommation énergétique de bâtiments ne doivent pas faire perdre de vue la finalité essentielle que constituent la réduction des gaz à effet de serre et son impact planétaire.
Cet objectif en matière d’immobilier tertiaire se traduit par une équation simple dont la mesure finale n’est pas la consommation énergétique du m2 de bureau, même si elle peut y contribuer, mais l’émission de gaz à effet de serre (CO2 ) liée à l’usage du bâtiment et donc ramenée au poste de travail.
Cette équation est la combinaison de trois
paramètres :
- Le CO2 émis par chaque utilisateur d’un poste de travail dans ses transports quotidiens (trajets domicile/lieu de travail + déplacements professionnels) qui peut représenter entre 50 kg CO2 /an/poste de travail s’il s’agit de faire 30 minutes de transport en commun (métro/ RER) par jour et 5 000 kg CO2 /an/poste de travail s’il s’agit de faire une heure de transport individuel (voiture) par jour.
- Le CO2 émis par chaque utilisateur d’un poste de travail au titre du bâtiment qu’il utilise. Cette consommation de CO2 dépend de la performance technique du bâtiment (Grenelle de l’Environnement) et peut varier, pour une densité d’utilisation de l’immeuble moyenne de 10 m² à 20 m2 par poste de travail, entre 50 et 100 kg CO2 /an/poste de travail pour un immeuble BBC, entre 500 et 1 000 kg CO2 /an/ poste de travail pour un immeuble obsolète des années 1960 et entre 200 et 400 kg CO2 /an/ poste de travail pour un immeuble plus récent.
- Le CO2 émis par chaque utilisateur d’un poste de travail au titre de ses activités au sein du bâtiment et qui dépend bien sûr du type d’activité exercée et du sens de la responsabilité environnementale et sociale au sein de l’entreprise.
L’équation gagnante est donc celle qui allie une excellente desserte par les réseaux de transport en commun, une forte densité d’utilisation des immeubles grâce à des plateaux bien conçus à cet effet, une bonne performance énergétique et gestion technique du bâtiment ainsi qu’une coresponsabilité entre bailleurs et locataires dans l’optimisation des conditions d’utilisation des bâtiments (bail vert en particulier).
Une offre "prime intrinsèquement durable
L’offre tertiaire parisienne de SFL peut être considérée sans équivoque comme une offre unique en termes de développement durable. Elle se caractérise en effet par plusieurs facteurs essentiels dans la chaîne de valeur environnementale et de responsabilité sociale :
- Une accessibilité exceptionnelle en termes de transport en commun puisque tous les immeubles du patrimoine de SFL sont connectés au métro et/ou RER. Même s’il est difficile d’avoir une évaluation précise, il est réaliste de considérer qu’au moins 90 % des personnes qui travaillent dans les immeubles de SFL y accèdent quotidiennement par les réseaux de transport en commun. Cette situation unique est un argument clé pour les entreprises leaders, soucieuses de limiter leur empreinte carbone et les temps de transport de leurs salariés.
- Un patrimoine immobilier « prime » constitué dans son immense majorité d’immeubles entièrement restructurés et valorisés pour permettre une intensité d’usage maximale (densification des plateaux). De ce fait, le choix d’un produit de haut standing répond aussi à une optimisation des surfaces et donc de l’empreinte carbone liée à l’occupation des bâtiments.
- Un parc immobilier de qualité que SFL continue à optimiser en permanence en tenant compte d’une charte de développement durable dont le niveau d’ambition est revisité à la hausse continuellement. Ainsi, SFL a anticipé la prise en compte de la Réglementation Thermique 2012 et vise les certifications les plus ambitieuses pour ses immeubles en développement. Elle a initié de même une démarche de certification « HQE Exploitation » pour tout son patrimoine et devrait être l’une des toutes premières foncières à pouvoir afficher un tel résultat.
- Une relation partenariale à développer avec ses clients pour intégrer en particulier le « bail vert » comme un élément structurant de la coresponsabilité bailleur/locataire dans l’optimisation et la réduction de gaz à effet de serre.
Emission de gaz à effet de serre :

